Suite de l'entretien avec Jérôme, chef d'orchestre du Violon sur le sable. Quelques mots de Philippe Tranchet, Lyia Petrova, violoniste et Marco Poingt, pianiste.
Jérôme revient sur ses débuts : après avoir remporté son premier concours international vers 85-86, il monte des orchestres de jeunes à Paris, commence à enregistrer des musiques de films, puis intègre une société de production sonore pour la publicité, Vol de Nuit, où il vend et enregistre de la musique classique. Ce travail lui permet de financer ses études à New York et Vienne, et d'aller observer les grands chefs.
C'est un ami musicien qui lui parle pour la première fois du Violon sur le sable — un concert sur la plage à Royan organisé par Philippe Tranchet, créateur et organisateur du festival, qui avait demandé à Patrice Mondon d'y jouer un solo de violon. Jérôme connaît Royan depuis l'enfance, où il y passait des vacances avec sa mère. On entre ensuite dans le vif du festival : une répétition générale à La Tremblade, où Jérôme prépare son orchestre pour le concert du 19 juillet. Philippe Tranchet rappelle que c'est la 38e édition, et évoque les défis croissants — normes de sécurité, Covid, Jeux Olympiques, partenaires en difficulté. Il présente aussi le Violon dans la Ville, volet urbain du festival créé il y a treize ans, dont le premier concert s'est tenu au phare de Cordouan.
Le concert du 19 juillet s'ouvre sur la présentation par Jérôme de la violoniste Lydia Petrova et de son instrument — un Guarnerius ayant appartenu au violoniste Rovelli, rival de Paganini, resté dans des collections privées pendant près de cent ans avant d'être confié à la jeune musicienne. Après le concert, Lyia Petrova et le pianiste Marco Poingt partagent leurs impressions à chaud sur l'expérience du Violon sur le sable.
On a parlé avec :
Jérôme Pillement, Philippe Tranchet, Lyia Petrova, Marco Poingt
Lien :
Un violon sur le sable
Royan
Lyia Petrova, violoniste
Marco Poingt, pianiste







